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Nicolas Sarkozy ne viendra pas en Martinique et en Guadeloupe

 

Nicolas Sarkozy, Ministre de l’Intérieur et Président de l’UMP, ne viendra pas en Martinique et en Guadeloupe. En tous cas, la visite est « reportée » (sic).

Les préfets de la Martinique et de la Guadeloupe ont déclaré ne pas pouvoir assurer sa sécurité. En effet, il était attendu le pieds ferme. De nombreuses manifestations étaient prévues. Le coq gaulois a fait forfait.

Colère contre un texte de loi qui prévoit une réécriture du passé français :

-  Les Antillais, que Nicolas Sarkozy semble prendre pour des Cons, lui réservaient un programme de « réjouissances » très chaud lors de sa venue aux Antilles. Après ses paroles insultantes dirigées contre les jeunes des Banlieues (en particulier les Noirs ; on se souviendra de la réaction de Lilian Thuram), après son soutien à Alain Finkielkraut lorsqu’il dit que Finkielkraut « fait honneur à l’intelligence française », après son mépris pour la communauté noire lors de l’affaire Dieudonne contre les SMS racistes de Fogiel (qui est toujours à la Télé), on savait déjà que Sarkozy n’avait pas la côte aux Antilles.

-  Mais surtout, il y a cette Loi du 23 février 2005 (c’est dans cette loi du 23 février 2005 que s’est glissée, en catimini, la proposition de loi du 15 mars 2003), article 4, alinéa 2 : « Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, et accordent à l’histoire et aux sacrifices des combattants de l’armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit. »

C’est à dire que la France reconnaît « l’œuvre positive » de la colonisation française : UNE VICTOIRE DES NOSTALGIQUES DE L’EMPIRE COLONIAL

Voici, entre autres, un « cadeau » que L’UMP nous a offert cette année. Merci « Papa Noël » ! Et « le Père Noël », sous son nouvel habit (costard cravatte) pensait que les Nègres aux Antilles l’auraient fait bon accueil ! C’est vraiment nous prendre pour des Idiots ! Mais quel mépris ! Quelle arrogance !

-  Circonstance aggravante : Mardi 29 novembre, le groupe socialiste à la Chambre des députés dépose une proposition de loi demandant l’abrogation de l’article 4 de la loi du 23 février 2005 « portant reconnaissance de la nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés ». Encore une fois l’UMP confirme « l’œuvre positive » de la colonisation française. La loi n’est pas supprimée.

La « loi Taubira » de 2001 condamnant l’esclavage comme crime contre l’humanité (de même que l’ONU et la papauté) est en quelque sorte piétinée ! Pourtant, la « loi Taubira » réagit contre l’ignorance totale de l’esclavage dans les programmes scolaires. Les Mystificateurs doivent savoir qu’il est indispensable de faciliter les recherches sur le passé colonial

Chose très importante :Aimé CESAIRE, personnage incontournable à la Martinique, ne voulait par recevoir Sarkozy à cause de sa politique raciste et colonialiste. Les Martiniquais n’auraient pas pu donner un meilleur camouflet au chef de la police française. Enfin, on peut rire dans les chaumières : l’honneur est sauf.

(BMP)

Aimé CESAIRE (jeune)

Discours sur le Colonialisme

Les Colonialistes ont la mémoire courte ! Rafraîchissons un peu leur mémoire (pour ceux qui ont toujours un peu de cervelle), avec quelques passages d’un livre de ce Génie Aimé Césaire :

-   « Une civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente. Une civilisation qui choisit de fermer les yeux à ses problèmes les plus cruciaux est une civilisation atteinte. Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde »

-   « le grave est que ‘l’Europe’ est moralement, spirituellement indéfendable (…) On peut tuer en Indochine, torturer à Madagascar, emprisonner en Afrique noire, sévir aux Antilles. Les colonisés savent désormais qu’ils ont sur les colonialistes un avantage. Ils savent que leurs ‘maîtres’ provisoires mentent. Donc que leurs maîtres sont faibles. »

-   « (…) au fond, ce qu’il ne pardonne pas à Hitler, ce n’est pas le crime en soi, le crime contre l’homme, ce n’est pas l’humiliation de l’homme en soi, c’est le crime contre l’homme blanc, c’est l’humiliation de l’homme blanc, et d’avoir appliqué à l’Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu’ici que les Arabes d’Algérie, les coolies de l’Inde et les nègres d’Afrique »

-   « A mon tour de poser une équation : colonisation = chosification. »

-   « on me parle de progrès, de ‘réalisations’, de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d’eux-mêmes.

Moi, je parle de sociétés vidées d’elles-mêmes, de cultures piétinées, d’institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d’extraordinaire possibilités supprimées.

On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemins de fer.

Moi, je parle de milliers d’hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l’heure où j’écris, sont en train de creuser à la main le port d’Abidjan. Je parle de millions d’hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la vie, à la danse, à la sagesse. Je parle de millions d’hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d’infériorité, le tremblement, l’agenouillement, le désespoir, le larbinisme »

-   « On parle de tyrans locaux mis à la raison ; mais je constate qu’en général ils font très bon ménage avec les nouveaux et que, de ceux-ci aux anciens et vice-versa, il s’est établi, au détriment des peuples, un circuit de bons services et de complicité. »

-   « On me parle de civilisation, je parle de prolétarisation et de mystification »

A propos de ce que disait Frobénius, Césaire écrit :

-   « Civilisés jusqu’à la moelle des os ! L’idée du nègre barbare est une invention européenne »

A propos de la falsification historique de l’Histoire des Noirs et à propos du savant Sénégalais, Cheikh Anta Diop, Césaire écrit :

-   « Je ne m’étendrai pas sur le cas des historiens, ni celui des historiens de la colonisation, ni celui des égyptologues, le cas des premiers étant trop évident, dans le cas des seconds, le mécanisme de leur mystification ayant été définitivement démonté par Cheikh Anta Diop, dans son livre : Nations nègres et Culture – le plus audacieux qu’un nègre ait jusqu’ici écrit et qui comptera, à n’en pas douter, dans le réveil de l’Afrique. »

Quelle clairvoyance de la part de ce génie de la négritude !

« Discours sur le Colonialisme » d’Aimé CESAIRE a 50 ans. Le Texte est toujours d’actualité.

C’est un de mes rares livres de chevet. Quant à notre Aimé Césaire bien-aimé, il a déjà assuré sa place au panthéon divin à la droite du dieu Amon-Râ. Quant à Nicolas Sarkozy, je m’en fous royalement de ses « états d’âme ».

Le 8 juin, lors des discussions sur le projet loi immigration et intégration, le Sénat, avec l’appui du gouvernement, a adopté un amendement restreignant l’accès au titre de séjour pour les parents étrangers d’enfants gravement malades. Ce faisant, il agit au mépris de la jurisprudence actuelle et au détriment de la prise en charge globale des enfants malades.

Arguant d’un prétendu vide juridique concernant la situation des parents d’enfants malades, le Sénat, avec l’appui du gouvernement, a adopté un amendement qui prévoit uniquement la possibilité de délivrer une autorisation provisoire de séjour à un seul des deux parents.

Cette disposition constitue un grave recul par rapport au droit actuel. En effet, aujourd’hui, les parents d’enfants malades peuvent obtenir chacun une carte de séjour temporaire d’un an au titre du droit de mener une vie familiale normale, protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et de sa transposition en matière de séjour, l’article L313-11,7° du CESEDA. Cette disposition a beau être trop souvent bafouée par les préfectures, les tribunaux administratifs et le Conseil d’Etat n’en ont pas moins constamment rappelé et fait appliquer ce principe.

Les différences entre la jurisprudence existante et la disposition prévue par cet amendement vont mettre en danger la vie de ces enfants gravement malades :

-   Tout d’abord, le titre de séjour octroyé ne bénéficiera qu’à un seul des deux parents, ce qui condamnera l’autre parent à résider en situation irrégulière s’il refuse de se séparer de son enfant malade. De même,s’il est expulsé, son enfant devra, en plus de sa maladie, affronter une grave rupture affective.

-   De plus, les autorisations provisoires de séjour, à l’inverse des cartes de séjour temporaire aujourd’hui délivrées, condamnent leurs titulaires à une insécurité juridique età une précarité inacceptable, incompatible avec la sérénité requise pour soutenir au mieux un enfant malade. D’une durée de validité de quelques mois, elles n’autorisent que rarement à travailler, et lorsque c’est le cas, il est très difficile d’obtenir un contrat de travail avec un document aussi instable.De mêmeelles empêchent de pouvoir bénéficier d’allocations non contributives. Leurs titulaires se retrouvent ainsi privés de toute ressource et sont soumis aux aléas de renouvellement de titres (cf. le récit de Monsieur et Madame C. ci-joint)

Comment, dans de telles conditions, éduquer un enfant gravement malade, subvenir à ses besoins et garantir sa meilleure prise en charge possible ? En soutenant un tel amendement, le gouvernement persiste non seulement dans son mépris affiché du droit de vivre en famille, mais il empêche de donner aux enfants malades l’environnement stable nécessaire pour lutter contre leur maladie.

Illustration de la situation actuelle des familles étrangères d’enfants malades

Monsieur et Madame C., sont arrivés de Côte d’Ivoire en 1998. Deux ans plus tard, leur fils naît à Paris. Les médecins découvrent immédiatement qu’il est atteint de drépanocytose, une maladie héréditaire grave et incurable qui nécessite des soins constants. M et Mme C. demandent et obtiennent de pouvoir rester en France pour leur permettre de soigner leur fils. Mais, alors même que la maladie de leur fils ne changera pas avec le temps, la préfecture ne leur donne pas de carte de séjour mais seulement des autorisations provisoires de séjour qu’ils doivent renouveler plusieurs fois par an. Les deux premières années, celles-ci étaient dépourvues d’autorisation de travail. Après avoir essuyé de nombreux refus de la part des employeurs du fait du caractère provisoire de son titre, Mme B. a été engagée comme femme de chambre dans un hôtel parisien du 8e. Mais son employeur tire profit de sa situation et ne lui propose que des CDD. La difficulté qu’elle a eu pour trouver cet emploi la contraint à accepter de nombreuses heures supplémentaires non rémunérées. Monsieur C., lui, travaille comme agent de sécurité. Mais avec leurs petits salaires et leur statut administratif précaire, ils sont confrontés à de très graves problèmes de logement. Ils vivent dans un squat en très mauvais état, dans lequel des enfants ont été exposés au saturnisme.

Enfin, le 14 avril 2005, le juge administratif, saisi par les intéressés afin de sortir de cette impasse, a ordonné au Préfet de Police de leur délivrer à chacun une carte de séjour temporaire en application de l’article L313-11,7° du CESEDA. M C. a obtenu cette carte plusieurs mois après et Mme C. ne l’a toujours pas. M et Mme C. ont donc dû élever leur fils gravement malade dans des conditions inacceptables

 

Signataires :

Dans la perspective des élections présidentielles de 2007, les politiques, Nicolas Sarkozy en tête, ont choisi de battre campagne contre l’immigration. Hier, celui-ci faisait passer les étrangèrEs pour des fraudeurSEs et des délinquantEs ; aujourd’hui, il affirme que l’immigration irrégulière produit de « la haine » et est responsable des « violences urbaines que nous avons connues il y a quelques semaines », ou encore que le chômage serait imputable à « l’immigration subie qui pèse sur le marché du travail », paraphrasant ainsi le « 3 millions de chômeurs, 3 millions d’immigrés en trop » de Jean-Marie Le Pen.

Ces discours idéologiques, totalement déconnectés de la réalité, servent à légitimer une politique aux conséquences des plus concrètes : la mise en danger de nos vies pour nous, sans-papierEs et malades étrangerEs.

Guerre aux sans-papiers
Les premierEs a faire les frais de cette stratégie électoraliste sont les sans-papièrEs qui, dans la bouche du ministre de l’Intérieur, deviennent des facteurs de « déstabilisation de la société ». Avide de pouvoir communiquer sur des chiffres, Nicolas Sarkozy a exigé des préfets une augmentation importante des expulsions pour l’année 2005 et leur a demandé pour cela de « ne pas hésiter à utiliser toutes les marges de manoeuvre autorisées par la loi ». Ainsi, à Paris, Calais, Marseille, Saint-Denis, Vitry… les préfectures, avec la complicité active de procureurEs, ont organisé de véritables rafles : quartiers bouclés, contrôles au faciès et interpellations massives, voilà la politique que Sarkozy destine aux quartiers à forte concentration d’immigréEs. Parallèlement, les préfectures n’hésitent plus à interpeller des enfants et à les intrumentaliser pour « mettre la main » sur leur famille ou à expulser des malades dans des pays où ils et elles mourront faute de traitements.

Le 29 novembre 2005, lors de son audition devant la commission d’enquête du Sénat sur l’immigration clandestine, Nicolas Sarkozy a confirmé qu’il entendait faire de la santé un moyen de pression sur les sans-papiers : démantèlement de l’Aide Médicale de l’Etat, refoulement des sans-papierEs aux portes des hôpitaux et refus de soins à l’exception des cas de « situation d’urgence et en attendant le retour dans le pays d’origine ».

Projet de loi contre le droit au séjour et le droit d’asile
Dans la continuité de sa politique raciste, il entend aujourd’hui se battre contre une immigration prétendument « subie » qui trouverait son origine dans les possibilités de régularisation de plein droit pour certaines étrangèrEs ainsi que le droit d’asile. Le projet de loi qu’il va déposer dans les prochains mois permettra la mise en œuvre de quotas arbitraires déterminant, catégorie par catégorie, le nombre d’étrangèrEs admiSEs à séjourner en France. Ainsi, en matière de droit au séjour pour raisons médicales, les objectifs quantitatifs prendront le pas sur l’état de santé des malades étrangèrEs et les risques qu’elles et ils encourraient dans leur pays d’origine. Avant même que cette proposition de loi soit discutée au Parlement, tout laisse croire que des consignes ont été données pour tester ces dispositions dans certaines préfectures. Ainsi, la préfecture de Lyon a refusé le séjour à plusieurs séropositifVEs en dépit de la loi et de l’avis du médecin inspecteur de santé publique dans le seul but de faire baisser le nombre de cartes délivrées pour raison médicales.

Le 9ème collectif des Sans-Papiers et Act Up-Paris exigent :
-  Le retrait du projet de loi de Sarkozy
-  L’abandon de la politique du chiffre en matière d’immigration
-  La régularisation sans condition de tous les sans-papierEs
-  L’arrêt immédiat des expulsions et des rafles

A ses côtés Bertrand Delanoë, Dominique Strauss-Kahn, Henri Emmanuelli, député des Landes, Jean-Pierre Chevènement, président d’honneur du MRC, Christiane Taubira (PRG), l’ex-ministre Bernard Kouchner, Arnaud Montebourg, Jack Lang, Jean-Marc Ayrault, Patrick Bloche, premier secrétaire fédéral de Paris, Daniel Vaillant…

Bertrand Delanoë demande au « candidat sortant » Nicolas Sarkozy de « rendre des comptes » de son action depuis cinq ans et d’ »assumer ses amitiés politiques« , citant Charles Pasqua, Patrick Balkany, Alain Carignon, qui tous ont eu des démêlés avec la justice.

Ségolène Royal ironise « Ceux d’en face, à droite et dans leurs relais dociles dans les médias, m’avaient déjà congédiée, accablée de toutes les insuffisances et de toutes les impotences, vilipendée dans des publications sordides, à la une de publications liées au pouvoir. Il y a sans doute un peu d’argent à gagner pour ces conglomérats de la finance et des médias, mais surtout, il y en a tellement à perdre si la gauche gagne les élections« . Elle ajoute que la droite n’a qu’une obsession: « la défense de ses privilèges, de ses passe-droits, de ses abus, de ses réseaux et de ses clientèles, de son impunité.

Allons-nous accepter qu’à travers l’un des siens, cette nouvelle oligarchie prenne la tête de l’Etat républicain ? »

Elle accuse Nicolas Sarkozy d’emprunter ses slogans « à la droite américaine de l’époque du Vietnam ou à la dictature brésilienne« , et de n’être que le candidat d’une droite « qui se bushise« .

Elle rappelle les mots du candidat de l’UMP « s’il y en a que ça gêne d’être en France, qu’ils ne se gênent pas pour quitter un pays qu’ils n’aiment pas« .

Ce slogan, dit-elle, « est emprunté à la droite américaine du temps de la guerre du Vietnam et à la dictature brésilienne qui érigea cette phrase -+le Brésil, aimez-le ou quittez-le !+- en mot d’ordre.

Voici quelles sont aujourd’hui les références » de M. Sarkozy.

Ségolène Royal expose sa propre vision « Aimer son pays c’est le vouloir meilleur, c’est l’écouter, le rassembler, l’améliorer, le transformer, c’est assumer son histoire et l’aimer les yeux grand ouverts« . La nation « ce n’est pas seulement une histoire partagée et assumée, c’est le désir de faire de grandes choses ensemble.

La France, ne demande pas aux citoyens d’où ils viennent, mais où ils veulent aller ensemble. La France de demain comme celle d’hier se nommera diversité« .

Elle ajoute « je suis toujours là et bien là, et avec vous, de plus en plus nombreux, je sens une vague, je sens un souffle.Quelque chose est en train de changer. Cette vague va s’amplifier. Le peuple doit se saisir de notre projet présidentiel.

J’ai voulu redonner la parole au peuple« , a expliqué la candidate. « Je m’engage à ce qu’elle ne vous soit pas confisquée (…) Avec votre parole, j’élèverai la France« .

 

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